Partir, ou simplement déménager (sans entrer dans la dramatisation), c'est souvent assez mal pris par l'entourage. Ben oui, une sorte de désaveu / désamour, peut-être. Mais c'est drôlement à côté de la plaque quand-même, faut bien le dire. C'est vrai que déjà, quand j'habitais Bordeaux, j'avais des potes en Italie, en Australie, en Espagne.. le truc compliqué à organiser, calcul des décalages horaires et jet lag. Mais bon, vive les temps modernes, avec internet, maintenant on papote entre Catamarca et la Chine sans problèmes (remplacez Chine par : Italie, France, Espagne, Angleterre -le pote australophile est devenu anglophile-, et j'en oublie probablement). Bref, tout ça pour dire que moi, mes potes, ils sont très très souvent avec moi. Même l'ordi éteint. La preuve, les voilà :
Clotilde.
Dani.
Françoise.
Gaëlle.
GG.
Mirko.
Nico.
Nico.
Philippe.
Pierrick.
Tatie.
Pierrick.
Roland.
Tatie.
Véro.
Voilà, là vous connaissez mes potes les plus familiers. Et eux se reconnaîtront probablement, en
cherchant bien. Vous remarquerez quand-même que, en dehors du fait que je sois bien accompagnée :
1. je suis pas photogénique,
2. y'a de la poussière sur l'objectif (par terre aussi, vous êtes priés de pas regarder trop
attentivement, merci),
3. j'ai clairement du temps à perdre à me faire la cabine d'essayage et me prendre en
photo.
Cela dit, évidemment, c'est pas parce que j'ai votre version textile que vous êtes dispensés de venir
me voir. Surtout que c'est l'été qui arrive chez nous... pensez la grisaille hexagonale, pensez le petit Nicolas...pensez-pensez...
Par sab
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Publié dans : expatriée, ça ressemble à quoi ?
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Communauté : Expatrie(e)s
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Ce qui s'en dit